Archive for Trash zone

Anguilles marinées de Murtosa

AnguillePays : Portugal Portugal
Compagnie : Comur
Site web : Comur
Portions : 30 anguilles
Préparation : Aucune

 

 

 

 

 

Wow, toute une expérience buccale ce weekend. Ça fait quelques mois que je veux goûter de l’anguille. J’ai visité quelques endroits qui vendaient de grosse anguille vivante et jusqu’à maintenant, je n’avais jamais osé tenter l’expérience. L’occasion s’est présentée lors d’une balade dans le centre-ville vendredi. Je suis entré dans une petite épicerie et je suis tombé sur un pot d’anguilles marinées du Portugal en forme de baril de bois. Cool ! pas besoin de préparation. Tu ouvres la boîte et tu bouffes. Idéal pour une première tentative.

Samedi soir, j’ai ouvert le petit baril avec quelques invités. Bordel, je m’attendais à voir une grosse anguille coupée en morceau, mais non, le baril contenait environ 30 petites bestioles. Les anguilles étaient marinées dans de l’huile avec du laurier, un peu de vinaigre et du jus de citron. Au nez, à l’oeil et en bouche c’est affreux. Pour ceux et celles qui ont déjà goûté de l’huile de ricin, c’est presque identique. Le seul point positif est la texture, les morceaux se détachent bien et c’est agréable en bouche. Pour le reste, oublié ça. N’achetez pas ce produit, il y a d’autres moyens de s’initier à l’anguille. Je vais trouver un jour….

Anguille Murtosa

Nongshim – Nouilles Ramen

NongshimPays : Corée du Sud  Corée du sud
Compagnie : Nongshim
Site web : Nongshim
Portions : 1
Préparation : 5 min

 

 

 

 

 

Quoi de mieux que des sachets de nouilles Ramen comme repas lorsque nous effectuons des rénovations ! Le temps nous manque royalement pendant les travaux et nous essayons tous de l’optimiser au possible en coupant dans les périodes consacrées au repas. C’est là que commence la dérape culinaire.

Sincèrement, j’ai vraiment un faible pour les nouilles Ramen. J’adore ça. J’avais donc la raison parfaite pour faire une réserve et tester des marques que je connaissais un peu moins. Mon choix s’est arrêté sur les sachets de nouilles épicés et aux Kimchi de la compagnie sud-coréenne Nongshim.

Étant amateur de Kimchi, j’ai commencé ma dégustation par ce sachet. J’ai ajouté l’eau bouillante sur le contenu du sachet et après 5 longues minutes, le festin était prêt… En bouche, c’est salé et bien relevé. Le goût du kimchi est peu présent. Mis à part quelques petites présences de minuscules morceaux de légumes déshydratés, il n’y a tout simplement pas de kimchi dans cette soupe. Les saveurs sont toutes concentrées dans la petite poudre à ajouter. Les nouilles quant à elles, sont curieusement élastiques. Elles sont bonnes, mais élastiques…

Maintenant, les nouilles épicées. Hé bien, effectivement c’est bien piquant. Un piquant sec de poivre de cayenne. Pour le reste, c’est identique au sachet précédent, sans la petite saveur de kimchi.

En résumé, ce n’est pas si pire, un peu trop salée, du “trashfood” à son meilleur. À consommer une fois de temps en temps. Un de ces quatre, je me promets d’essayer de réaliser une soupe Ramen maison. Je mets cette idée dans ma liste de “To do”.

 

Soupe Ramen

Kvas – Bière de pain (essai #1)

Kvas,Kvass,Kwas,KwassPays : Russie  Russie
Portions : 1 L
Préparation : 10 min
Macération : 4 h
Fermentation #1 : 12 h
Fermentation #2 : 3 jours
Taux alcool : Entre 1% et 4%

 

Le Kvas, est l’une des boissons populaires les plus consommées dans plusieurs pays de l’Est, dont la Russie. Ancêtre de la bière tel que nous la connaissons aujourd’hui, la préparation du Kvas m’a automatiquement accroché lorsque j’ai découvert l’existence de cette boisson fermentée.

C’est clair que ça va me prendre quelques essais avant de maîtriser la préparation du Kvas. Cependant, si je me fie à mon premier essai, les suivants seront prometteurs. Le résultat est vraiment intéressant et je ne saisis pas bien pour quelles raisons le Kvas est si méconnu en Amérique du Nord.

Visuellement, le Kvas, du moins celle que j’ai dégustée hier, était très opaque et d’une couleur jaune très pâle se rapprochant à celle du pastis. Je dois avouer que cette opacité est un peu de ma faute, j’ai mis un peu trop de levures dans la recette et la première fermentation n’a pas duré assez longtemps. À corriger la prochaine fois. Pour ce qui est du collet, il y en a très peu.

Au nez, c’est bien citronné. On dénote des pointes de menthe et de pain. Malheureusement, les arômes de levure ont pris le dessus. Ils seront sûrement moins dominants lors de mes futurs essais. Par contre, ce n’était pas désagréable.

En bouche, c’est l’explosion de saveur. Le citron et la menthe dominent suivi de près par la levure et le raisin. C’est vraiment rafraîchissant, mince et curieusement peu sucré avec une petite pointe d’acidité. L’effervescence est fine, mais bien présente. Aucune finale.

Voilà… Je refais un deuxième essai cette semaine. Je vous reviens là-dessus sans faute 😉

 

Les ingrédients


350 g de pain de seigle rassis
2 L d’eau bouillante
50 g de sucre
20 g de raisins secs
20 g de levure
10 feuilles de menthe
2 zestes de citron

Préparation


1. Couper le pain de seigle rassis en tranche ou en cube, déposer sur une plaque et faites griller au four. Les morceaux doivent être bien secs.

2. Déposer les morceaux de pain dans un bol et ajouter l’eau bouillante. Couvrir d’un linge propre et laisser macérer 4 h à température ambiante.

3. Filtrez à l’aide d’une passoire et pressez le pain entre vos mains pour en extraire le maximum de liquide. Laisser de côté.

4. Délayer la levure dans 100 ml d’eau tiède. Ajouter 1 c. à soupe de sucre et bien mélanger. Le liquide doit être homogène. Laisser reposer 30 minutes.

5. Verser la levure délayée dans le liquide de pain. Ajouter ensuite 6 feuilles de menthe et le sucre restant. Bien mélanger. Couvrir d’un linge propre et laisser reposer. Cette première fermentation doit d’urée 12 h* dans un endroit dont la température oscille entre 21 et 25 °C.

6. Prenez 2 bouteilles Grolsch de 500 ml avec les bouchons de céramique **. Bien nettoyer les bouteilles et ajouter 10 g de raisins, 2 feuilles de menthe et un zeste de citron dans chaque bouteille.

7. À l’aide d’un filtre, ajouter le liquide de pain dans les bouteilles. Capsuler et mettre au frigo 3 jours.

8. Lorsque c’est prêt, filtrer lentement le contenu des bouteilles dans des verres et déguster. La bière est servie.

* La durée de la première fermentation me semble inexacte. Il faut s’assurer que la fermentation soit bien terminée avant l’embouteillage. Sinon, la fermentation se poursuivra en bouteille et vous aurez droit à une belle fontaine de bière lors de la dégustation. Je vais recalibrer la durée des étapes lors de mon 2e essai.

** Très important d’utiliser des bouteilles très propres et ayant des bouchons en céramique. La pression à l’intérieur d’une bouteille est très élevée. Il faut s’assurer que cette dernière soit bien capsulée pour éviter des dégâts.

Snake wine

Snake winePays : Vietnam  Vietnam
Appréciation : 1/10
Producteur : Aucune idée
Taux alcool : Aucune idée
Format(s) : Environ 200 ml

 

Récemment, lors d’un souper d’amis, mon frère est débarqué avec une jolie bouteille de vin qui sortait un peu de l’ordinaire ! Du “Snake wine”. Une bouteille qu’il a rapportée du Vietnam.

Plusieurs pays, tels que la Chine, Taïwan, le Vietnam, etc. produisent ce type de vin. Selon les croyances, cette boisson aurait des vertus aphrodisiaque et médicinale. Certaines bouteilles contiennent des Cobras, des scorpions ou autres types de bestioles. Vous n’avez qu’à choisir la bouteille qui règlera vos petits  “Bobo”

Ne restait plus qu’à choisir des cobayes dans notre groupe d’amis pour valider la véracité de la chose. Nous avons ciblé ceux qui semblaient ne pas être au sommet de leur forme. Je me suis également porté volontaire. Erreur….

Au goût, ce vin n’est vraiment pas bon. c’est du vin de riz. Aucune robe, aucun tanin. L’alcool domine en maître. Ça goûte l’alcool frelaté. À noter, les saveurs du cobra sont bien présentes. Ce qui donne une belle pointe de cuir.

Les problèmes arrivent quelques minutes plus tard, nous avons tous eu des nausées et certains ont été vraiment malades. Pour ma part, mon rythme cardiaque s’est accéléré considérablement et j’ai eu des problèmes de vision….

Ben nooooon !!! lol. Pensez-vous vraiment que nous allions goûter ce vin !!! Jamais de la vie. Il y a un cobra dans la bouteille. Même si le venin est, en théorie, neutralisé par l’éthanol, je n’aurais jamais trempé mes lèvres dans cette boisson.

Soit dit en passant, le “Snake wine” est l’une des boissons les plus achetées par les touristes en Asie. Davantage un objet de curiosité. Effectivement, cette bouteille nous a fait jaser pas mal lors de notre soirée.

Habanero chip – Blair's death rain

Blair's death rainPays : États-Unis  États-Unis
Compagnie : Blair’s
Site web : extremefood

 

 
Oh man ! ces chips à l’habanero sont trop, trop, trop hot. J’ai goûté à trois produits de la cie Blair’s samedi dernier; les “Buffalo wing chip”, les “Chipotle chip” et les crazy “Habanero chip”.

Les “Buffalo wing” sont super bonnes, un peu piquantes avec un côté sucré agréable. Rien de bien méchant.

Les “Chipotle chip”… aii,ça commence à brûler. À la première croquer, on sent la chaleur envahir la bouche. Le goût n’est pas pire, mais on ne reconnaît pas les saveurs du chipotle.

Les “Habanero chip”… c’est un suicide. J’accuse Blair’s de vouloir volontairement nous faire mal. C’est une forme de voies de fait contre la personne. Aussitôt que les muqueuses de la bouche entrent en contact avec la chips, la torture commence.

Du coup, la bouche et la langue produisent automatiquement une quantité industrielle de salive. Ça n’arrête pas. Le combat est féroce. La bouche en feu, les yeux larmoyants… on reprend une chip pour épater la galerie. On est de même les gars. On aime ça le courage.

Après 2 chips, il n’y a plus de fun. Aucun plaisir. L’accent est mis sur les solutions; “Comment arrêter ça batinse !”. Quelques gorgées de bière et tout ce calme. Pis là, on se regarde et ont se dit “Man, es-tu game de recommencer ? “… Vous connaissez la suite. lol

Le plus drôle là-dedans, c’est que les chips à l’habanero ne goûtent pas l’habanero. Le goût est synthétique et pas si bon que ça.

Les Blair’s death rain – Habanero chip existe simplement parce que les gars veulent les défier. Il n’y a pas d’autre raison, mais c’est une bonne raison… 😉

La réserve

RéservePays : Québec (Canada) Québec
Appréciation : 2/10
Style : India Pale Ale
Taux alcool : 7,3 %
Format(s) : 341 ml

 

Un autre bière pour agrémenter ma “Trash zone”. La “Réserve” des frères houblon m’a pas impressionnée. Mes amis et moi avons brassé des IPA à maintes reprises et je peux vous assurer que cette bière n’est pas une India Pale Ale. Je ne comprend pas pourquoi elle est classée ainsi sur Rate Beer. C’est une bière forte sans plus

Visuellement, ça va, la couleur est bien dorée avec un beau collet et une belle effervescence. Sur l’étiquette, les frères houblon mentionnent “Double fermentation” et “4 variétés de houblon, dont le “Cascade””. Donc, en lisant ces mentions on s’attend à se faire bombarder les narines d’arôme de houblon et de malt caramélisé… niet. Au nez, on perçoit des pointe de caramel et à peine les arômes du houblon. L’odeur de la levure et de l’herbe mouillée prend le dessus sur tout. En bouche, il y a une bonne amertume du début à la fin. L’alcool est trop présent, c’est aqueux et évanescent. Le goût d’herbes mouillées et de terre domine les saveurs. Rien de floral.

Bref, je trouve que les variétés de houblon sont mal utilisées dans cette recette. Pourquoi mentionner qu’il y a du “cascade” dans cette bière si au final l’arôme floral si particulier à cette famille de houblon n’est pas présente. En résumé, cette bière n’est pas maîtrisée du tout. Nous sommes arrivés à des résultats supérieurs avec un “kit” de garage. Désolé, mais la “Réserve” que j’ai dégustée n’était pas à la hauteur.

La Noire Soeur

bière La noire soeur brasserie Le grimoirePays : Québec (Canada) Québec
Appréciation : 2/10
Brasseur : Le Grimoire
Style : Noire
Taux alcool : 5,2 %
Format(s) : 341 ml

 

Je ne sais pas quoi penser de cette bière. J’ai déjà bu cette stout à la Fête Bières et Saveurs de Chambly et je l’avais trouvé pas si pire ou peut-être que j’étais un peu ” @#$% ” pour déguster correctement…

Sincèrement, j’espère être tombé sur une bouteille périmée ou un truc du genre. Si ce n’est pas le cas, alors cette bière est l’une des pires que j’ai bues de ma vie. Ma première surprise fut lorsque j’ai versé la bière dans mon verre. Un dépôt assez imposant est sorti de la bouteille. Pas normal pour cette quantité de bière.

Au nez par contre, c’est très intéressant. L’arôme de noisette grillée, de café avec une pointe de chocolat est vraiment agréable et invitant. Le problème, c’est les goûts. Cette bière est sure. J’ai goûté plusieurs “sour beer” dans ma vie, mais jamais comme celle-là. Je m’attendais à une texture un peu onctueuse en bouche, mais non, c’est très mince et aérer. Aucune rondeur. Après 2 gorgées, je me suis dit “arrête ça, tu vas être malade”. J’ai vidé le reste dans le lavabo. Je craignais pour ma vie… lol

Si vous avez déjà goûté cette bière, j’aimerais bien avoir vos commentaires. Comme je l’ai mentionné plus haut, les arômes de cette noire sont vraiment intéressants. Avec d’avantage de rondeur et d’onctuosité en bouche et moins de ” surette “, cette bière serait exceptionnelle.

Mythe ou réalité

Chien rôtie VietnamPays : Vietnam Vietnam
Portions : Ça dépend du toutou…
Préparation : Selon la photo, il me semble laqué

Et bien oui, c’est une réalité. Certaines parties du monde consomment de la viande canine pour différentes raisons. Cette photo a été prise par mon frère lors d’un voyage au Vietnam. Tout comme moi, il avait entendu parler de cette pratique et il a été en mesure de valider sur place la véracité de la chose. Comme la plupart du monde, j’ai vraiment été déstabilisé lorsque j’ai vu l’image. En Amérique du Nord, je parle pour moi, notre rapport avec les chiens est fort et très émotif. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de percevoir un chien comme un beau rôti. Par contre, ce rapport entre l’homme et le chien n’est pas le même selon les cultures.

Afficher une photo semblable soulève inévitablement des débats houleux et philosophiques. J’ai lu des commentaires incroyables sur des sites où l’ont affichaient des photos similaires. J’ai hésité longtemps avant de diffuser la mienne. Je l’ai quand même fait, car c’est une réalité qui existe et qui est bien enracinée dans certaines cultures. Cependant, il ne faut pas généraliser. Il y a des pratiques culinaires marginales dans toutes les cultures. Même au Canada. Je pense entre autres aux testicules de boeuf frits pendant la période du Stampede à Calgary, les entrées d’escargots, le castor, la dégustation du coeur d’orignal encore chaud par les chasseurs, etc.

Ceci étant dit, l’objectif de mon blogue est de sortir des paradigmes en découvrant des arômes, des techniques et des pratiques culinaires authentiques provenant de partout. Qu’elles soient socialement acceptables ou marginales. Sans toutefois tomber dans le mauvais goût et le sensationnalisme. La cuisine avant garde, les restos à 800 $ le couvert, le ” glamour ” associé à la cuisine moderne, ça ne m’intéresse pas. Je cherche d’abords et avant tout les explosions saveurs et les recettes réalisées au quotidien par les gens.

Øllebrød (ollebrod) – Soupe à la bière

Øllebrød, Ollebrod soupe danoise à la bièrePays : Danemark  Drapeau Danemark
Portions : 6
Préparation : 5 minutes
Macération : 12 heures
Cuisson : 20 minutes

 

 

 

 

Cette recette traditionnelle danoise est très ancienne. Dans les monastères, les moines trempaient leur pain dans de la bière chaude. Jusqu’à ce jour, mis à part l’ajout du citron; du sucre et de la crème fouettée, la base de ce plat n’a presque pas changé, c’est toujours du pain et de la bière. Seule la préparation est différente. Maintenant, le pain est macéré plusieurs heures dans la bière et ensuite la mixture est bouillie. C’est un dessert économe qui permet de récupérer les restes de pain.

Le goût de l’ollebrod est un mélange d’amer, de sucré et de citron. Ce n’est pas balancé du tout. La première bouchée est agréable.
Les suivantes un peu moins. J’ai testé ce plat et je n’ai pas aimé. Pour ces raisons, cette recette va directement dans mon ” Trash zone “.

Merde, je viens de perdre deux bières… 😉

 

Les ingrédients


4 tranches de pain noir
4 tranches de pain de seigle
400 ml de bière brune
375 ml de bière noire
250 ml d’eau
Le zeste d’un citron
Le jus d’un citron
Crème fouettée
Sucre

Préparation


1. Émiettez le pain, mettez-le dans une casserole et versez la bière et l’eau. Faites tremper au moins 3 heures, ou toute une nuit.

2. Faites bouillir le mélange et ensuite vous baissez à feu doux jusqu’à ce que le mélange épaississe.

3. Ajoutez le zeste de citron et le jus faites à nouveau bouillir et servez ensuite immédiatement.

4. Ajoutez la crème fouettée.

Museau orignal

Museau orignalPays : Québec (Canada) Québec
Portions : 4 à 6 personnes
Temps de préparation : 1h00
Temps de cuisson : 3h00

 

 

 

 
 
Cœur sensible s’abstenir !

Un soir d’hiver, je regardais une reprise de l’émission « Martin sur la route » dont le thème était « L’appel de l’orignal ». Pour une rare fois, un chef avait l’audace de cuisiner du gibier sauvage. Pas du cerf ou du bison d’élevage, oh non ! Mais bel et bien un élan d’Amérique du Nord 100% naturel. J’étais sur le bord du divan. Le regard fixé sur le téléviseur… un grand moment de télévision 😉

On y voyait Martin Picard (Chef-propriétaire du resto « Au Pied de Cochon ») chasser lui-même la bête, la débiter et la cuisiner. De l’abattage, jusqu’à la dégustation, tous y était. Certain diront que c’est barbare, de mauvais goût etc.

Détrompez-vous, le but de l’émission était de nous faire prendre conscience de l’importance de la chasse et l’influence de celle-ci sur notre patrimoine Québécois.

Le chef a préparé des plats avec des pièces prisées à l’époque. Soit le museau, les abats, les animelles etc.

L’authenticité de ce plat ma attiré. Pour ma part, j’ai pas aimé. Le museau d’orignal, tout comme les pieds de porc, est bourré de collagène. La texture en bouche est spongieuse et collante. Semble t-il que c’est un vrai régal pour ceux et celles qui aiment ce genre de plat.

Les ingrédients


Museau d’orignal :

1 museau d’orignal
Huile de genièvre
Sel et poivre

Accompagnement pomme de terre :

8 petites pomme de terre
1/2 t. de baies de genièvre
200 ml d’huile neutre
Vinaigre de vin rouge
Sel

Sauce Gribiche :

2 oeufs cuits durs
50 ml de câpres
250 ml d’huile
20 ml de vinaigre
3 branches d’estragon hachées
Persil frais haché

 

Préparation


À l’aide d’une torche, brûler les poils et gratter complètement le museau puis rincer. Enlever la cloison centrale du museau et bouillir 3 heures. Badigeonner le museau d’huile de genièvre. Saler et poivrer.

Quelques minutes avant la fin de la cuisson du museau, faite bouillir les pommes de terre et les couper en rondelles. Passer les baies de genièvre au robot à haute vitesse. Filtrer le jus et mélanger aux rondelles de pommes de terre. Ajouter un filet d’huile neutre et de vinaigre de vin rouge. Saler.

Préparation de la sauce Gribiche. Cette sauce est tout simplement une mayonnaise montée avec des jaunes d’œufs cuits. Monter les jaunes d’œuf à l’huile. Ajouter le vinaigre, les blancs d’œuf, les câpres, le persil et l’estragon. Bien mélanger.