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Tête de cochon – Au Pied de Cochon

Au Pied de Cochon

Pays : Québec  Québec      |      Portions : 2     |

 

Oh boy! Quelle soirée gargantuesque que j’ai vécu hier soir. Ça fait des lunes que je désirais faire un tour au restaurant “Au Pied de Cochon” pour attaquer la fameuse tête de porc. Pourquoi une tête de cochon? Hé bien, parce que c’est bon. Tout simplement. Cette étape de ma vie s’est enfin réalisée.

Après quelques galopins de bières chez Benelux, question d’ouvrir l’appétit, mes copains et moi sommes partis confiant attaquer la bête. Du moins, ce qu’il en reste.

Arrivés au resto, nous nous installons au comptoir et l’aventure gustative débute. Une entrée de hareng mariné, des accras de morue, une rasade de bière, une tête de saumon laquée, une rasade de bière, du pain doré au smoked meatun pain de viande de fou, une autre rasade de bière et finalement… le clou de la soirée. Une tête de cochon laquée sur lit de purée de pommes de terre au fromage, du rapini et un homard dans la bouche. Ah oui, j’oubliai la sauce au beurre pour accompagner la cervelle.

Est-ce que les saveurs et les textures étaient au rendez-vous ? Oh oui ! monsieur. Ce n’est pas simplement une orgie de bouffe pour épater la galerie. Tout est préparé avec précision. C’est tout simplement exquis. Je vous recommande fortement cette expérience.

Nous avons passé une super soirée.

Vous voulez cuisiner ce petit bout de porc négligé ? Rien de plus simple. Voici une recette de tête de porc rôtie que j’ai déjà réalisée auparavant.

Partez à la découverte.

 

Queue de castor frite

Queue de castor | Québec | savourezlemonde.comPays : Québec (Canada) Québec
Portions : 1
Préparation : 5 min
Cuisson : 25 min

 

Queue de castor | Québec | savourezlemonde.comHé oui ! c’est une vraie queue de castor frite que je vous propose aujourd’hui. Une recette traditionnelle amérindienne. La queue de castor est composée en grande partie de graisse, d’os et de cartilage. Il y a très peu de muscle. Très riche en protéine et en matière grasse, la queue de castor a permis aux Amérindiens de supporter les froids d’hivers et les longues journées de chasse.

La recette que j’ai dénichée proposait, dans un premier temps, de déposer directement la queue de castor sur de la braise quelques minutes afin de la saisir. Cette étape permet de retirer facilement le cuir. Pour ma part, je n’ai pas déposé la queue de castor sur la braise, je l’ai plutôt fait bouillir. Le résultat est sensiblement le même avec un petit goût de cuir brulé en moins.

Au goût, la queue de castor frite étonne. Ce n’est pas prononcé du tout. Pour ceux et celles qui connaissent les “oreilles de crisse” (lard frit), c’est identique.

À noter, au Québec, c’est impossible d’acheter de la viande de castor en vente libre. Il faut connaître des trappeurs qui capturent l’animal en respectant les lois provinciales.

Les ingrédients


1 queue de castor
1 tasse d’huile ou de graisse animale
Une friteuse

Préparation


1. Faites bouillir de l’eau dans une cocotte. Ajoutez la queue de castor. Cuire environ 15 minutes.

2. Assécher la queue de castor et enlever le cuir à l’aide d’un couteau. Coupez ensuite la queue en 2 ou 3 morceaux.

3. Préparez votre friteuse et faites frire les morceaux de castor. Cuire environ 10 minutes.

4. Déposer les morceaux frits sur du papier absorbant et déguster.

Liberian sweet potato pone

Liberian sweet potato pone | Liberia | savourezlemonde.comPays : Liberia Liberia | savourezlemonde.com
Portions : 6
Préparation : 10 min
Cuisson : 45 min

 

 
 

 

 

Une autre recette bizarre ce mois-ci. J’aime bien la mélasse et en cherchant une bouffe du Liberia, j’ai accroché sur le “sweet potato pone”. Un gâteau à la patate douce et mélasse. J’ai remarqué que le “sweet potato pone” est très populaire en Jamaïque et dans le sud des États-Unis. Contrairement à la recette du Liberia, la recette jamaïcaine contient un peu plus d’ingrédients qui me semblent très essentiels à la réussite du gâteau en question….

Bref, étant rendu dans les noms de pays débutant par la lettre “L”, j’ai choisi le “sweet potato pone” du Liberia. Vous allez voir, la préparation et la cuisson de ce plat sont très simples. La surprise, vous l’aurez à la toute fin. En théorie, nous devons obtenir un gâteau assez ferme pour le couper en 6 portions. Oubliez ça. On obtient plutôt une tartinade de patate douce et mélasse. Il y a plusieurs erreurs dans cette recette. Je vous laisse les trouver.

Honnêtement, si vous aimez la tire Ste-Catherine “home made” vous ne serez pas dépaysé. Les saveurs sont identiques, mais avec une texture de patate douce râpée. Pour le reste, on repassera. Je vous reviens avec la recette jamaïcaine sous peu.

Les ingrédients


3 tasses de patate douce râpée
1 tasse de mélasse
1/3 tasse d’huile végétale
2 c. à thé de gingembre moulu
2 c. à thé de poudre à pâte
1 c. à thé de sel

Préparation


1. Mélanger tous les ingrédients.

2. Versez la mixture dans une cocotte et faites cuire 10 min à feu doux. Remuer constamment, car ça prend du volume.

3. Préchauffer le four à 350 °F (175 °C).

4. Graissez un plat allant au four. Versez la mixture chaude dans le plat. Mettre au four 35 min. Remuez le “sweet potato pone” au 5 min durant les 20 premières minutes.

5. Sortir du four et laisser reposez.

Couper en 6 portions et servir… si vous êtes capable… lol

Te bua toro ni baukin

Te bua toro ni baukin | Kiribati | savourezlemonde.comPays : Kiribati Kiribati | savourezlemonde.com
Portions : 8
Préparation : 25 min
Cuisson : Environ 45 min

 

 
 
 
 
 

Ça faisait longtemps que je n’avais pas ajouté un plat dans ma “trash zone”. Le Te bua toro ni baukin en fait désormais partie. Cette recette du Kiribati est vraiment “weird”, un gâteau composé de citrouille, de choux et de… SPAM. Un pur délice pour le foie. Honnêtement, ajouter du ketchup lorsque vous allez en manger. Ça passera mieux 😉

Les ingrédients


1 moyenne citrouille
1 quartier de choux râpés
1 boite de spam ou de corn beef coupé en petits dés
1 tasse de farine non blanchie
6 c. à soupe de lait en poudre
1 c. à thé de poudre à pâte
Le jus d’un citron
Beurre température pièce

Préparation


1. Coupez la citrouille en deux. Enlevez les graines et grattez la chair à l’aide d’une fourchette. Déposez la chair de citrouille dans un bol.

2. Ajouter le chou râpé, le Spam, le jus de citron, la farine, la poudre à pâte et le lait en poudre. Bien mélanger les ingrédients et réserver.

3. Beurrer un plat allant four et ajouter la mixture dedans. Égaliser.

4. Mettre au four à 350 °F (175 °C). Lorsque le Te bua toro ni baukin est bien doré, c’est prêt.

Servir chaud avec une salade fraîche, car c’est assez lourd merci.

Du serpent s.v.p.

Benoit Leclerc. Dégustation de serpent.
Pays: Vietnam Vietnam
Ville : Hanoi
Village : Lê Mât

 

 

 

 

Impossible de quitter Hanoi sans manger du serpent. Heureusement pour nous, Lê Mât, un village à quelques minutes du centre d’Hanoi, se spécialise justement dans la préparation des reptiles.

Bon ben…. go! Nous sommes parties en taxi vers le village en question. Pas si simple de trouver l’endroit, mais, nous y sommes. À ma grande surprise, le resto est “clean” et très correct. On nous explique le déroulement du service. Nous devons choisir un beau serpent bien vigoureux. Ensuite, c’est assez morbide. Il sacrifie la bête sous nos yeux en prenant bien soin de récupérer le coeur, la vésicule biliaire et le sang. Le sang et le contenu de la vésicule sont ensuite mélangés à de l’alcool de riz. Nous observons quelques instants au nettoyage du serpent et nous montons à la terrasse nous assoir à notre table.

Wow ! Le coeur encore tout chaud et débordant d’énergie nous attend dans une belle petite assiette. Selon le rituel, nous devons manger le coeur et boire le sang. Bon ben… go! Nous procédons. Plus de peur que de mal. Le goût de l’alcool de riz prend le dessus sur tout. Ensuite, les serveurs nous apportent notre serpent préparé en 10 plats différents. La peau, les os, les abats, la viande, etc. Rien n’est perdu. Il manque seulement la tête. Cette dernière n’est pas offerte aux clients.

Sincèrement, c’était bon. Un dîner copieux avec une bonne dose d’adrénaline. Le tout accompagné de bonnes bières. L’endroit est “Cool” et paisible. Je vous le recommande fortement.

De plus, dans ce village, il est possible de bouffer du chien et du chat. Niet, pas pour moi

Tête de porc

Tête de porcPays : Québec Québec
Portions : 2
Préparation : 5 min
Cuisson : 5 h au BBQ. Cuisson indirecte

 

 

 

 

Coeur sensible quitter ce site… Sincèrement, l’image peu choquer, mais la tête de porc est consommé régulièrement dans plusieurs pays. Croyez-moi, si on laisse nos peurs de côté, cette partie de l’animal est excellente et contient les plus beau et savoureux morceaux. De plus, le prix est ridiculement peu cher. J’ai à peine payer 6 $ pour cette tête. À essayer.

 

Les ingrédients


1 tête de porc
Sel
Huile

Préparation


1. Préchauffer votre BBQ en cuisson indirect.

2. Déposer, sous la grille, une lèchefrite jetable en aluminium a l’opposé de la source de chaleur. Ajouter un peu d’eau dans la lèchefrite.

3. Saler et huiler la tête de porc. Déposer la tête sur la grille au dessus de la lèchefrite. Fermez le couvercle et laisser cuire à faible intensité environ 5 h. Variable selon la grosseur. Assurez-vous d’avoir toujours de l’eau dans la lèchefrite. Éviter de calciner la peau. Si vous perdez le contrôle à ce niveau, envelopper la tête dans un papier d’aluminium.

4. Lorsque la tête est cuite, sortez là du BBQ et laissez reposer quelques minutes avant de servir.

En théorie, tout se mange… ou presque. Pour ma part, j’aime bien la peau croustillante, les joues, la langue et les morceaux de viande qui se trouvent un peu partout sur la tête. Vous allez voir, c’est savoureux.

Chili Dog (Street food – NYC)

Chili dogPays : États-Unis États-Unis
Ville :New York

Non, mais, c’est tu pas beau ça ! Un Chili Dog prit dans un “Stands” à Hot Dog en plein coeur de Manhattan. Je dois avouer que j’avais beaucoup d’attente envers le “Chili Dog”. Je l’avais imaginé avec une bonne louche de Chili généreux et bien relevé, un trait de moutarde et des petits oignons ciselés. Comme vous pouvez le constater, je n’ai pas eu le “Chili Dog” de mes rêves. Pour 4$, j’ai reçu un tout petit pain agrémenté d’une saucisse industrielle et d’une ligne de colle de Chili. Aucun morceau de viande. Juste de la colle de Chili. J’ai retourné mon “Chili Dog” à l’envers et rien n’est tombé. De la vraie magie… “Wow” !

J’ai tout de même attaqué cette chose. En trois bouchées, s’en était fait. Ça goûtait le Chili. Par contre, la texture était vraiment horrible. Une belle aventure. Je suis tout simplement tombé sur le mauvais “Stands”. Je vais réessayer un de ses 4.

Ayant quelques recettes de Chili en poche, je me promets de faire des “Chili Dog” bientôt, je ne peux assurément pas faire pire. Histoire à suivre…

 

Knish (Street food – NYC)

KnishPays : États-Unis États-Unis
Ville : New York

Contrairement à Montréal, le “Street food” est omniprésent à New York. Plusieurs “Stands” ambulants jonchent les trottoirs et vous offrent une panoplie de petites merveilles, parfois un peu graisseuses, à petit prix.
Les kiosques de nourriture sont une institution dans cette ville. Elles font partie du paysage urbain. Les odeurs et le dynamisme créés autour des “Stands” sont nécessaires au bien-être mental de la population 😉 Du “comfort food” en pleine rue. C’est tu pas beau ça !!! lol.

Bref, je me suis attardé à deux trois de ces “Stands” pour bouffer un peu de “trash food”. Mon premier choix s’est arrêté sur un “Knish”. Un petit beignet de purée pomme de terre frite d’origine juive. On en retrouve partout à Manhattan. Une vraie institution. La recette est assez simple, de la pomme de terre, des oignons, du persil, des oeufs et quelques épices. On réduit le tout en purée, on fait des petits beignets et on fait frire. Celui que j’ai mangé était bon, mais pas assez assaisonné à mon goût. De plus, le goût de la vieille huile était un peu désagréable.

Par contre, il y a d’excellents restos pour déguster des “Knish” dont le Yonah Schimmel. Je vous conseille de débuter par ce resto avant les “Stands” 😉

 

Maple Pork Ribs Jerky

Pork ribs jerkyPays : Québec Québec
Portions : 6
Préparation : 20 minutes
Marinade à sec : 4 h
Cuisson (fumoir) : 6 h

 

 

 

 

Une petite recette “trash” pour finir la semaine. Je suis vraiment amateur de viande séchée. J’aime la texture, le sel et le petit goût fumé. Je sais, ce n’est pas bon pour la santé, mais une fois de temps en temps, ce n’est pas si pire que ça 😉

J’ai eu l’idée de faire cette recette lorsque j’ai vu mes 2 “racks” de côtes de flanc de porc dans le frigo. Je me suis dit, pourquoi ne pas essayer de faire des “racks” entiers de porc “Jerky”. Je me suis mis au travail, j’ai récupéré tout simplement ma recette de côtes levées BBQ et j’ai mis tout ça au fumoir. Au final, c’est excellent !!!

Bon weekend 😉

 

Les ingrédients


2 “racks” de côtes de flanc de porc
Sirop d’érable
Copeau de bois de votre choix
Fumoir

Sel à frotter

2 tasses de sel
1 tasse de sucre
2 c. à thé de paprika fumé
2 c. à thé de poudre de chili
2 c. à thé de poudre d’oignon
2 c. à thé de poudre d’ail
2 c. à thé de poivre
2 c. à thé de moutarde en poudre
1 c. à thé de cumin en poudre

Préparation


1. “Skinnez” les côtes levées. Cette opération consiste à enlever la membrane qui recouvre les os. Donc, tournez les côtes levées à l’envers. Les os vers le haut. À l’aide d’un couteau à beurre, insérer le bout de la lame entre la membrane et un os. Levez la lame du couteau de telle sorte à détacher la membrane. Retirez ensuite cette dernière en tirant avec vos mains.

2. Déposer les côtes de flanc dans un récipient. Ajouter le sel à frotter et masser généreusement les côtes. Couvrir et mettre au frigo 4 h.

3. Sortir les côtes du frigo et les rincer à l’eau froide pour enlever le sel à frotter. Bien assécher.

4. Déposer les côtes dans le fumoir. La température ne doit pas dépasser 270 °F. Fumer les côtes environ 1 h et cesser. Poursuivre la cuisson environ 5 h en badigeonnant régulièrement avec du sirop d’érable. Si les côtes ne sont pas assez “Jerky”, continuer la cuisson.

C’est “trash”, mais c’est bon 😉

Pie floater

Pie floaterPays : Australie Australie
Portions : 1
Préparation : 5 min
Cuisson : 20 min

 

 
 

 

 

Enfin le jour du dévoilement de la recette mystère. Je vous présente le “Pie floater”. Une tourte à la viande qui flotte sur une mer de soupe aux pois verts. Le tout, arroser de ketchup.

Le “Pie floater” est vraiment un plat populaire australien. Du “street food” à sont meilleur, apprécié surtout en fin de soirée à la sortie des bars. Très consistant, le “pie floater” a le pouvoir de calmer rapidement la faim des fêtards et permet à ses derniers de tomber rapidement dans un sommeil profond le ventre plein.

L’essayer c’est l’adopter… ou presque 😉

 

Les ingrédients


1 tourte à la viande (Meat Pie)
375 ml de soupe aux pois verts (green pea soup)
Ketchup
Vinaigre de malt
Sauce à la menthe

Préparation


1. Préchauffer votre four à 350 °F et réchauffer les tourtes à la viande environ 20 min.*

2. Faites réchauffer la soupe quelques minutes.

3. Lorsque la tourte et la soupe sont prêtes, prenez un grand bol à soupe. Ajouter une ou deux bonnes louches de soupe et déposer la tourte par-dessus la soupe. Noyer de ketchup, ajouter quelques gouttes de vinaigre de malt, de sauce à la menthe et déguster.

Trash, mais bon 😉

* Je prends pour acquis qui les “Meat Pie” et la soupe aux pois verts sont déjà préparés et non congelés.